On connaissait le PSG des galactiques, des transferts à neuf chiffres et des soirées européennes. Voilà le PSG des copies et des coefficients. Moins clinquant, sans doute. Mais pas moins ambitieux.
Selon L’Équipe, le club de la capitale a inscrit trente-trois de ses jeunes (vingt-deux garçons, onze filles) au baccalauréat 2026. Et l’objectif affiché frôle l’utopie : cent pour cent de réussite. Rien que ça.
Pour y parvenir, Paris n’a rien laissé au hasard. Tout s’est accéléré dès le printemps, avec la mise en place d’un dispositif au nom évocateur. « À partir d’avril, on met en place ce qu’on appelle le dispositif TurboBac », révèle Julie Guérinel, coordinatrice pédagogique. Le principe ? Recruter des enseignants pour dédoubler les cours des matières à plus gros coefficients et cibler les points faibles.
Un accompagnement renforcé, donc. Mais un calendrier qui s’alourdit, aussi. « On a terminé la saison ce week-end, elle était très longue, et on avait en même temps cours tous les jours », souffle Edem Ghalleb, milieu de dix-sept ans.
Football le matin, révisions le soir. Le quotidien des titis a de quoi donner le vertige.
L’an dernier, le centre affichait déjà un taux de réussite de 94,7 %. Solide. Cette fois, la barre est placée plus haut encore.
Reste à voir si la mécanique tournera à plein régime. Les résultats, eux, tomberont début juillet.