Scène surréaliste au Mondial 2026. En rentrant à l’hôtel de la sélection espagnole, Borja Iglesias s’est vu refuser l’entrée : la sécurité ne l’avait pas reconnu. Une mésaventure aussitôt devenue virale.
Imaginez la scène. Un international, sélectionné pour disputer une Coupe du monde, planté devant la porte de son propre hôtel… parce qu’on refuse de le laisser entrer. C’est exactement ce qui est arrivé à Borja Iglesias, l’attaquant du Celta Vigo, à Chattanooga (Tennessee). Personne ne l’avait vu venir.
Tout est parti d’un jour de repos. Luis de la Fuente avait accordé une journée off à ses joueurs avant le match contre l’Arabie saoudite, et Borja en a profité pour sortir avec sa compagne. Au retour, couac : les agents de sécurité postés à l’entrée du complexe ne l’identifient pas. « Oui, je suis joueur », a beau répéter l’intéressé rien n’y fait. Autour, supporters et journalistes confirment qu’il appartient bien à la Roja, en vain. Il faudra finalement un coup de fil à la sécurité de la Fédération espagnole (RFEF) pour que tout rentre dans l’ordre. Les images, diffusées par El Chiringuito, ont enflammé les réseaux dans la foulée.
Le joueur, lui, a pris la chose avec le sourire difficile de faire autrement. Reste que l’épisode en dit long sur le quotidien feutré des sélections en plein tournoi, entre bunkers hôteliers et protocoles ultra-stricts. En voilà une anecdote qui va faire le tour des vestiaires. Et qui rappelle, non sans ironie, que même un international du Mondial peut, le temps d’un soir, redevenir un parfait inconnu.