Nos confrères de Foot Mercato font le point sur la situation en interne, qui pourrait bien coûter sa place à Pancho Abardonado.
L’Olympique de Marseille aurait vécu ces deux dernières saisons dans un climat de suspicion permanent. Selon plusieurs révélations publiées ces dernières heures, la direction marseillaise aurait mené une véritable chasse aux « taupes » au sein du club, obsédée par les nombreuses informations qui filtraient régulièrement dans la presse. Cette paranoïa progressive aurait profondément détérioré l’atmosphère autour du vestiaire olympien, où chacun aurait fini par se méfier de tout le monde. Staff, joueurs et dirigeants se seraient mutuellement accusés d’alimenter les médias, provoquant des tensions grandissantes et une fracture interne de plus en plus visible au fil des mois.
Toujours selon ces informations, plusieurs figures importantes du club auraient été injustement pointées du doigt. Des membres du staff, des intendants, l’agent de Roberto De Zerbi, mais aussi Pablo Longoria auraient été soupçonnés à différents moments. Même Valentin Rongier aurait été accusé, à tort, d’être une source auprès des journalistes, tout comme l’emblématique Jacques « Pancho » Abardonado, présent au club depuis plus de dix ans. Pourtant, aucune preuve concrète n’aurait jamais permis de confirmer l’existence réelle de ces fameuses taupes. Cette atmosphère de méfiance aurait surtout contribué à renforcer les divisions internes et à installer un climat pesant autour d’un OM déjà fragilisé sportivement et institutionnellement.