C’est un chapitre judiciaire long de plus d’une décennie qui se referme enfin. La Cour suprême espagnole a confirmé l’acquittement total de Neymar dans l’affaire entourant son transfert au FC Barcelone en 2013, mettant un terme définitif à l’une des procédures les plus médiatisées du football mondial.
Au cœur du litige : un écart entre le montant officiel du transfert, affiché à 57 millions d’euros, et la valeur réelle de l’opération, qui aurait frôlé les 83 millions en intégrant plusieurs contrats annexes. La société d’investissement brésilienne DIS, détentrice de 40 % des droits économiques de l’attaquant à Santos, estimait avoir été lésée sur sa part, accusant l’entourage du joueur et la direction barcelonaise de dissimulation financière.
La justice espagnole balaie ces accusations sans ambiguïté. « Il n’y a eu ni délit de corruption ni escroquerie », tranche la Cour suprême, qualifiant les charges d’« incohérentes » et confirmant que les accords conclus relevaient de simples relations contractuelles privées, sans infraction pénale caractérisée.
Pour Neymar, aujourd’hui âgé de 34 ans et en quête de relance sportive après une longue blessure, ce verdict représente bien plus qu’une victoire juridique : c’est une page définitivement tournée, loin des tribunaux.