La finale de la CAN entre Sénégal et Maroc a tourné au vinaigre : walk-off sénégalais, terrain envahi, coups de poing… La CAF sort le bâillon financier avec plus d’un million de dollars d’amendes.
Scandale au Caire : une finale qui déraille en pugilat général
Ce 28 janvier, au Stade International du Caire, le Sénégal s’impose 1-0 face au Maroc lors d’une finale ubuesque. À la 89e minute, un penalty sifflé pour les Lions de l’Atlas déclenche la folie : les Sénégalais refusent de reprendre le jeu, désertent le terrain en protestation contre l’arbitrage « mafieux », et les supporters marocains envahissent la pelouse en furie. Les journalistes s’y mettent aussi, avec des bagarres filmées en direct – un spectacle indigne d’une compétition continentale.
CAF frappe fort : sanctions record et leçons pour l’avenir
La Confédération Africaine de Football n’a pas traîné : amendes cumulées dépassant 1 M$ (500k$ pour le Sénégal, 600k$ pour le Maroc), plus suspensions de deux matchs pour leurs capitaines (Mané et Saïss) et interdiction de jouer la prochaine CAN sur terrain neutre pour les deux nations. Des enquêtes sur les incidents impliquant officiels FIFA pointent une « perte totale de contrôle », avec la CAF menaçant des sanctions UEFA-style pour les prochaines éditions.
Héritage empoisonné : le foot africain face à son miroir
Ce fiasco éclipse la gloire sénégalaise, leur première CAN depuis 2022, et ravive les débats sur l’arbitrage VAR controversé en Afrique. La CAF promet réformes, mais les fans crient au scandale : amendes ou pas, ce chaos renforce l’image d’un foot africain passionné mais ingérable. Le Sénégal soulève la coupe, le Maroc rumine – la CAN 2026 restera gravée comme la plus folle de l’histoire.