Lucas Hernandez, latéral du PSG et champion du monde 2018, et sa compagne Victoria Triay sont visés par une plainte explosive pour traite d’êtres humains et travail dissimulé.
Une famille colombienne dénonce un an d’exploitation sans cadre légal au service du couple.
L’enfer domestique révélé
Le 14 janvier 2026, une famille de cinq Colombiens – un couple et leurs trois enfants – porte plainte au parquet de Versailles, qui ouvre une enquête confiée à la brigade de Saint-Germain-en-Laye. Recrutés dès septembre 2024 après une rencontre en Colombie, ils assurent ménage, cuisine, garde d’enfants, sécurité et gardiennage pour 70-80 heures hebdomadaires, sans congés ni fiches de paie, payés en espèces autour de 2 000 euros mensuels. Arrivés en situation irrégulière avec promesses de régularisation, ils évoquent une vulnérabilité exploitée, qualifiée d' »esclavage moderne » par leur avocate Lola Dubois ; des contrats n’auraient été signés qu’un an plus tard, pour masquer l’irrégularité.
Le camp Hernandez contre-attaque
Le couple rejette en bloc les accusations dans un communiqué sur X, clamant avoir été « manipulés » par une « confiance trahie » et insisté sur leur aide humanitaire envers la famille. « Nous n’avons jamais agi avec malveillance ni mépris de la loi », affirment-ils, appelant à la retenue face aux spéculations médiatiques. Parallèlement, Hernandez prépare une plainte pour diffamation, signe que la bataille judiciaire s’annonce rude et prolongée.
Impact sur le vestiaire et au-delà
Au PSG, cette affaire people éclipse les terrains alors que Hernandez reste un cadre défensif ; le club observe en silence tandis que l’enquête avance. Symbole des dérives potentielles du train de vie des stars, ce scandale relance le débat sur l’exploitation domestique chez les footballeurs, avec Paris Match en tête des révélations. La justice aura le dernier mot, mais la réputation du joueur en prend un coup durable.