Un employé du stade Azteca, à Mexico, a été interpellé. Il est soupçonné d’avoir loué son accréditation officielle de la Coupe du monde 2026 contre rémunération.
Le stade Azteca, écrin légendaire du football mexicain, vit au rythme du Mondial 2026 sous haute surveillance. C’est dans les coulisses de cette enceinte que les autorités locales disent avoir mis au jour un petit trafic. Rien de spectaculaire sur le terrain, mais une affaire qui en dit long sur la pression autour des accès à la compétition.
Selon les médias locaux, un employé de 24 ans, affecté à la zone restauration, aurait proposé son accréditation officielle à des tiers afin de leur permettre d’accéder à des espaces réservés. Le tarif évoqué tournerait autour de 2 500 pesos, soit environ 130 euros par rencontre. L’homme, présenté sous l’initiale « Armando N. » par la presse mexicaine, a été interpellé. À ce stade, il demeure présumé innocent, l’enquête devant déterminer l’étendue exacte des faits qui lui sont reprochés.
Ces accréditations, strictement personnelles et nominatives, font l’objet d’un contrôle renforcé pendant le tournoi. L’épisode, survenu en marge de Mexique-Afrique du Sud, illustre les tentations que peut susciter un événement aussi convoité, où la moindre porte d’entrée vers les tribunes a de la valeur. Les suites judiciaires, elles, restent à préciser.
