Brahim Diaz dans la tourmente. Pourtant auteur d’une Coupe d’Afrique des Nations 2025 globalement réussie, le meneur de jeu marocain (26 ans, 22 sélections, 13 buts) voit son image écornée après sa panenka manquée face au Sénégal (0-1, a.p.) en finale dimanche.
Un geste fatal, et surtout jugé trop présomptueux, qui lui vaut une salve de critiques.
Parmi ses détracteurs, l’ancien international néerlandais Khalid Boulahrouz, consulté par Ziggo, n’a pas mâché ses mots. « Il ne s’agit pas de rater un penalty. Personne n’aurait pu lui reprocher de choisir un côté et d’échouer, ou même de ne pas cadrer. Mais tenter une panenka à deux minutes de la fin… c’est dire : ‘il s’agit de moi, pas du Maroc’. Pas de ceux qui espéraient ce trophée depuis des générations. Il a voulu briller seul. Or, il n’est ni Zidane, ni Ronaldo, ni Hakimi. C’est extrêmement douloureux », a lâché l’ex-défenseur, d’origine marocaine.
Malgré cette vague de reproches, Walid Regragui a choisi de tempérer. Le sélectionneur des Lions de l’Atlas a refusé d’accabler son joueur, préférant souligner l’engagement collectif de son groupe tout au long de la compétition.
