L’accord annoncé entre Toulouse et Rennes pour le défenseur anglais n’a jamais existé. Retour sur une intox qui a tenu quarante-huit heures.
Un tweet. Faux. Et voilà tout un week-end de mercato parti en fumée.
La publication annonçait un accord total entre le Toulouse FC et le Stade Rennais pour Charlie Cresswell. Montant, modalités, tout y figurait. Les réseaux se sont enflammés, plusieurs sites spécialisés ont embrayé — certains allant jusqu’à titrer que l’opération coûtait « plus cher que prévu ».
Rien n’était vrai. Le démenti est tombé : aucun accord n’est bouclé.
Reprenons le fil. Franck Haise cherche un défenseur central de calibre depuis l’ouverture du marché, et le Britannique du TFC figure en tête de liste depuis des semaines. Le dossier existe bel et bien. C’est précisément ce qui rend l’intox redoutable : il suffisait de coller un chiffre sur une rumeur crédible pour qu’elle devienne une information.
Rennes va donc devoir convaincre les dirigeants toulousains. Pour de vrai, cette fois.
Le feuilleton continue, avec une morale un peu amère. Dans un mercato où l’info circule plus vite qu’elle ne se vérifie, une capture d’écran suffit désormais à boucler un transfert.
En voilà une leçon que les suiveurs du SRFC n’oublieront pas de sitôt.