La sportive polonaise Anna Lewandowska, épouse de l’attaquant du FC Barcelone et récompensée du prix de l’Entrepreneure de l’année, s’est livrée dans une interview accordée au magazine Twój STYL.
Depuis le transfert de Robert Lewandowski au FC Barcelone en juillet 2022, toute la famille a posé ses valises en Catalogne. Près de quatre ans plus tard, Anna dresse un bilan sincère de cette nouvelle vie au soleil. « Ce fut un changement radical. Munich, c’est la rigueur, la froideur, les gens réservés. Barcelone, c’est le soleil, la chaleur humaine, la spontanéité », raconte-t-elle avec enthousiasme.
Habituée aux déménagements, elle reconnaît pourtant que la vie de famille n’en est pas facilitée. « Nous avons vécu en Pologne, en Allemagne puis désormais en Espagne. Cela fait dix-sept ans que nous vivons à l’étranger, alors je m’y suis faite. Mais déménager avec des enfants, c’est toujours un vrai défi. »
À la maison, l’organisation s’adapte au calendrier du buteur et à la scolarité de leurs filles : « Tout dépend des matchs de Robert et de l’école de Klara. Je passe après eux, et je passerai quatrième quand Laura commencera l’école. Nous partons en vacances quand mon mari et ma fille aînée sont disponibles. Si j’ai des obligations professionnelles, je les laisse quelques jours, je travaille, puis je reviens profiter d’eux. »
Anna Lewandowska confie aussi avoir trouvé son équilibre en dehors du football : « Pendant longtemps, j’ai tout fait en pensant à Robert. J’ai étudié la diététique pour lui, j’ai lu des livres pour savoir comment l’aider. Je continue à le soutenir, mais j’ai aussi construit mon propre chemin. Je n’ai pas renoncé à ce qui compte pour moi. »
Cette indépendance s’exprime également dans leur relation. Anna décrit son mari comme réservé, mais profondément sincère et fier de ses proches : « Il complimente rarement, mais quand il le fait, c’est comme gagner un Oscar. Il est fier de mon travail et parle souvent de mes réussites à ses amis. Chaque jour, il me dit de belles choses, mais ce qui compte le plus pour moi, c’est que je sois la première personne qu’il appelle après un match, et la première à qui il se confie quand ça ne va pas. »